• Calendrier

    mai 2012
    L Ma Me J V S D
    « avr    
     123456
    78910111213
    14151617181920
    21222324252627
    28293031  
  • Notre site à changé d’adresse

    12 avril 2012

    Vous pouvez désormais suivre notre actualité en allant sur notre nouveau site :

    eelvdieppe.fr

     


    Fukushima Daîchi, il y a un an

    25 février 2012

    Tribune des élus Europe Ecologie – Les Verts
    Il y a un an, à Fukushima Daichi, se déroulait, devant nos yeux le plus grave accident nucléaire depuis Tchernobyl.

    Tout le monde à encore en tête les mots d’excuses que le porte parole de la société TECO professaient devant la presse tout en essayant de nous convaincre que sa société était capable de maîtriser cette catastrophe.

    Un an après TEPCO n’est toujours pas en mesure de stabiliser ses réacteurs.Depuis janvier 2012, la température monte au sein du réacteur n°2, la Commission de Sécurité Nucléaire Japonaise procéderait actuellement à la distribution de pastilles d’iode stable auprès de la population non-évacuée située dans un rayon de 50 km,autour de la centrale accidentée. L’unité 3 montre elle aussi des signes extérieurs d’activité, comme ce panache de fumée ou de vapeur radioactive qui s’est élevé le 7 février 2012 .

    En France, un an après l’émotion suscitée, politiques de droite comme de gauche, fournisseurs d’électricité comme l’autorité de sûreté nucléaire sont là pour nous dire que les « crash tests » et le « retour d’expérience » de la catastrophe de Fukushima vont permettre de faire en sorte que tout se passe bien, que de toute façon on a besoin de nucléaire et ue l’on peut sans difficulté augmenter la durée d’utilisation de nos centrales, en bref que tout va bien.

    A lors que, à la suite de l’accident de Fukushima des pays comme l’Italie, l’Allemagne, la Suisse, la Belgique ont décidé de tourner le dos au nucléaire et de miser sur les énergies propres, nos décideurs nationaux et locaux s’entêtent à vouloir défendre une filière énergétique qui met en jeu notre sécurité et celle des générations futures.

    Dans le cadre de la campagne présidentielle les écologistes seront les seuls à défendre un projet alternatif au nucléaire. Il s’agit aujourd’hui de préparer la transition énergétique et de renoncer à un modèle dont on peut après Tchernobyl et Fukushima faire le retour d’expérience qui s’impose.


    Calendrier électorale des Verts de Haute Normandie

    25 février 2012
    Bonjour à toutes et tousEn cette période de campagne électorale, de nombreux moments de rencontres et de débats sont proposés par nos Comités locaux à travers toute la région.Vous trouverez donc dans cette lettre d’information les dates de nos prochains rendez vous. N’hésitez pas à en parler autour de vous !

    Et bien sûr, pour toute question, vous pouvez contacter notre siège régional au 02 35 70 12 10 ou par mail à ecologie.hn@wanadoo.fr ou hautenormandie@europeecologie.fr

    ……… FEVRIER

    25 février – 14 h - Place de la Cathédrale – Rouen : Mobilisation internationale contre ACTA

    Pour en savoir plus : EELV – Mobilisation contre ACTA

    ……… MARS

    • 1er mars – 18 h 30 - Bar Le trois Pièces – Rouen : Jeudi de l’Ecologie « La Tentation du bitume : où s’arrêtera l’étalement urbain ? » avec Olivier Ramezon et Eric Hamelin, auteurs et Stéphane Martot, candidat EELV sur la 1ère circonscription de Seine-Maritime

    Pour en savoir plus : EELV Rouen

    2 mars – 17 h - Bar du Roumois – Bourg-Achard : Café débat de l’écologie « Pour une citoyenneté renouvelée » avec Hélène Flautre, Euro-députée EELV et Rebecca Armstrong, candidate EELV sur la 3ème circonscription de l’Eure

    8 mars : Heure à confirmer – La Grange – Bihorel : Jeudi de l’égalité, dans le cadre de la Journée de la femme, avec notamment Véronique Moinet-Hédin, candidate EELV sur la 2ème circonscription de Seine-Maritime

    11 mars : A l’occasion de l’anniversaire de l’accident de Fukushima, des actions seront organisées dans la région. nous vous en informerons très vite.

    15 mars - Heure et lieu précis à confirmer – Rouen : Jeudi de l’Ecologie « Se déplacer écolo » avec Ludovic Bu, Président de Voiture & Co, et Stéphane Martot, candidat EELV sur la 1ère circonscription de Seine-Maritime

    Pour en savoir plus : EELV Rouen

    20 mars – 20 h 30 – Espace Philippe Auguste – Vernon : « Avenir radieux, une fission française« , un spectacle de Nicolas Lambert

    Pour en savoir plus : Avenir radieux …

    22 mars - Heure et lieu précis à confirmer : Jeudi de l’Ecologie consacré à l’eau, dans le cadre de la Journée internationale de l’Eau. Plus d’informations très bientôt !

    23 mars – 19 hCoop d’Albâtre – Dieppe : Café débat de l’Ecologie  « Quoi de neuf dans notre assiette ? » dans le cadre de la semaine « Pour les alternatives aux pesticides » avec Annette Roussel, gérante de la Coop d’Albâtre, maraîchers et producteurs locaux.

    30 mars - Soirée régionale de soutien à Eva JOLY. Plus d’informations très bientôt !

    ………  AVRIL

    5 avril - Heure et lieu précis à confirmer – Vernon : Jeudi de l’Ecologie « L’eau, un bien commun« . Plus d’informations très bientôt !

    12 avril - Heure et lieu précis à confirmer - Rouen : Jeudi de l’Ecologie consacré à la jeunesse avec Sid Abdellaoui, Universitaire,  et Stéphane Martot, candidat EELV sur la 1ère circonscription de Seine-Maritime

    12 avril - Heure et lieu précis à confirmer – Vernon : Réunion publique avec Pascal Canfin,  Euro-député EELV et Jérôme Bourlet de la Vallée, candidat EELV sur la 5ème circonscription de l’Eure

    18 avril : Meeting d’Eva JOLY à Paris

    Un départ en car de la Haute-Normandie va être proposé. Plus d’informations très bientôt !


    Sortir du nucléaire, indispensable.

    29 décembre 2011

    Après 50 ans de tout nucléaire, après Three Mile Island, Tchernobyl, Fukushima …les politiques français qu’ils soient de droite ou de gauche continuent à vouloir nous faire croire que le maintien de la filière nucléaire est vitale pour notre économie, nos emplois, notre sécurité énergétique.

    A Dieppe et pour des raisons purement électoraliste, certains élus continuent à nous mentir en invoquant à coup de motion d’ urgence que le nucléaire c’est bon pour l’ emploi local .

    Ces fuites en avant ne sont que mensonges et déni de démocratie. Pour les écologistes, ne pas accepter le nucléaire c’est d’abord et avant tout une question de morale, pour nous, pour nos enfants, et nos petits-enfants .

    Contrairement aux arguments développés au plan national comme au plan local, le nucléaire n’assure pas l’indépendance énergétique. Les mines françaises d’uranium sont épuisées et pour nos approvisionnements, nous dépendons des mines du Niger  d’Australie et du Canada.

    Au moment ou l’on constate à Paluel comme ailleurs, la légèreté avec laquelle les simulations d’incidents sont conduites, on est en droit de se demander si nos élus savent de quoi ils parlent.

    Comment comptent – ils assurer la sécurité des centrales alors que des petits groupes de militants antinucléaires pacifistes sont capables de mettre à mal le système de surveillance des installations ainsi que le transport des matières radioactives ?

    Comment comptent- ils retraiter, stocker les 1200 tonnes de combustible irradié produit chaque année dans nos 58 réacteurs.?

    Des alternatives moins couteuses et surtout moins dangereuses existent…

    A l’heure ou l’on parle de convergence entre la France et l’ Allemagne, il serait effectivement intéressant de voir ce qui se passe outre Rhin .En Allemagne, la branche des énergies renouvelables s’impose désormais comme une filière économique incontournable : elle emploie 370 000 personnes à comparer avec les 30 000 actifs dans le nucléaire.

    La question désormais n’est plus « Faut-il sortir du nucléaire ? », mais « comment en sortir, au plus vite  ! »

     


    17 eme conférence sur le climat, c’est fini

    28 décembre 2011
    La 17 eme conférence de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques s’est achevée le dimanche 11 décembre Le texte adopté est en dessous du minimum acceptable, tout juste sauve t’on un Protocole de Kyoto vidé de ses acteurs principaux et le principe de continuer à travailler sur un nouvel instrument légal..Pour EELV, le sommet de Durban est un échec collectif des dirigeants mondiaux. A cause de leur incapacité à s’accorder depuis Copenhague, nous vivons un moment dramatique, le danger climatique grandit.

    Certains pays portent une lourde responsabilité, en particulier les Etats-Unis. Si l’Union Européenne a eu un comportement positif, elle doit cependant renforcer son ambition climatique et s’engager sur un objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre françaises de 30% d’ici 2020. »
    L’incapacité à transcender les intérêts particuliers de certains grands états ou acteurs économiques détruit peu à peu la mobilisation internationale sur le climat. Nous sommes très loin de l’engagement de stabilisation du réchauffement à +2°C. Les scientifiques, les ONG, les fédérations de gouvernements locaux, la mobilisation citoyenne… rien ne semble pouvoir sortir la négociation Climat de l’ornière depuis Copenhague.

    « Le processus de négociation ne va pas assez vite pour faire face à l’urgence climatique. Le nier n’est pas la solution et nous condamnerait à la désespérance des peuples. Il est encore temps : la Convention climat de l’ONU est née en 1992 à Rio. En juin, vingt ans après, les dirigeants du monde y ont de nouveau rendez vous. Après Durban, il faut un sursaut citoyen pour que Rio+20 retrouve l’esprit de Rio »


    Débat public LGV : EELV pour un train utile, fiable, fréquent et accessible à tous à Dieppe.

    21 novembre 2011

    Tribune du mois de décembre 2011

    Les écologistes sont naturellement favorables au train, mais pour autant, le déplacement le plus écologique est celui qu’on évite.

    Aussi, avant de développer toujours plus d’infrastructures, il faudrait réfléchir à la façon dont on aménage les territoires, en termes d’habitats, de commerces, de loisirs ou d’activités économiques.

    Le saviez-vous ?

    • Le coût global du projet « Ligne Nouvelle Paris-Normandie » est estimé entre 11 et 15 milliards d’euros, soit 500 millions d’euros par minute gagnée.

    • En 1971 il ne fallait que 1h03 pour relier Paris à Rouen et 1h45 au Havre, contre aujourd’hui 1h10 et 2h05.

    Pas d’avenir à Dieppe sans train

    Seuls 7% des déplacements en Haute-Normandie se font en train. C’est très insuffisant pour atteindre les objectifs de diminution d’émission de gaz à effet de serre.

    Il est urgent de développer le train comme transport de proximité.

    Néanmoins, cela ne doit pas se faire à n’importe quel prix. La réalisation d’une ligne nouvelle entraînerait la perte de plusieurs milliers d’hectares de terres agricoles ou naturelles et couperait les corridors écologiques.

    Alors quel type de train pour Dieppe et la Normandie ?

    Ce qu’attendent les usagers c’est un train à l’heure, confortable, accessible à moins de 10 minutes de chez eux et disponible toute la journée. De plus une irrigation totale du territoire permettrait aux usagers qui recherchent des alternatives à la voiture depuis la flambée des prix du pétrole de ne pas être démunis.

    Nos propositions

    • Le maintien d’un véritable service public ferroviaire,

    • L’aménagement et la modernisation des lignes existantes, notamment la liaison Rouen-Dieppe,

    • La mise en place d’une véritable entente multimodale entre les transports ferroviaires et les bus départementaux et urbains,

    • Le doublement du Paris-Mantes aujourd’hui saturé,

    • La réalisation d’une nouvelle gare à Rouen.


    EPR Penly : enquête publique une nouvelle fois reportée

    16 octobre 2011

    L’enquête publique sur le projet de réacteur nucléaire EPR de Penly (Seine-Maritime), qui devait débuter en octobre est, à la demande d’EDF, une fois de plus reportée à 2012. C’est ce qu’a annoncé, mardi 4 octobre, le ministère de l’énergie.

    Si le projet n’est « pas suspendu » les militants d’Europe Ecologie les Verts estiment que cette déclaration est toutefois une bonne nouvelle .

    A 6 mois des présidentielles, ce nouveau report va en effet permettre de relancer le débat sur le nucléaire et d’attendre le résultat de l’audit des centrales françaises.
    6 mois après Fukushima ce report permettra aussi d’examiner les positions des candidats sur la politique énergétique qu’ils entendent initier dans le cadre de la prochaine mandature.

    Pour les écologistes EELV, ces élections seront l’occasion de dénoncer les insuffisances techniques, financières et sociales du projet EPR et de se prononcer pour l’ abandon du projet EPR à Penly mais aussi à Flamanville. Elles seront aussi l’occasion de proposer une scénario de sortie complète du nucléaire notamment :

    - en proposant des scénarios volontaristes de sobriété et d’efficacité énergétique notamment dans l’industrie, les constructions neuves, la rénovation du parc immobilier. (40 % de notre consommation énergétique)

    - en privilégiant les énergies renouvelables (éolien, hydrolien, biomasse, …)

    - en relocalisant les économies et en privilégiant les filières courtes de production et de consommation

    - en limitant l’étalement urbain et en travaillant sur des modes de déplacement moins couteux en énergie.


    Association « Vélo service », c’est fini

    9 septembre 2011

    Tribune mensuelle des élus Europe Écologie Les Verts de Dieppe


    L’association « Vélo service » réalise des locations de vélos et de nombreuses animations depuis sa création en 2002. Elle n’a cependant jamais eu suffisamment de financement pour assurer les salaires des deux permanents nécessaires à son fonctionnement.

    Vélo service estime qu’elle ne peut plus continuer à gérer la station de location de vélos à Dieppe uniquement avec des personnes en emplois aidés. Tous les 6 mois, elle doit se séparer de ses employés pour les remplacer par d’autres qu’ il faut former à nouveau. Ces personnes n’ont aucune perspective d’embauche et ne peuvent en un laps de temps aussi court être correctement formées.


    Pour qu’une station de location de vélos puisse fonctionner correctement, il est indispensable qu’elle soit installée dans un lieu lisible. Sa relégation par l’agglomération de Dieppe dans un local minuscule au fonds de la gare routière n’a pas non plus contribué au développement de son activité.


    Le peu d’intérêt montré par les collectivités locales pour encourager le développement du vélo sur notre agglo n’a jamais été plus criant depuis ces dernières élections. Les promesses concernant l’avenue verte ne sont pas tenues, l’aménagement des voies de circulation en site propre et susceptible d’accueillir les vélos a été refusé malgré nos demandes répétées. Le schéma d’aménagement cyclable en cours de réalisation risque comme le plan de déplacement urbain de ne déboucher sur aucune proposition concrète en matière de déplacement en vélo.


    Depuis 2002, Vélo Service ne cesse de demander que la location de vélos soit incluse dans la compétence transport dévolue à l’agglomération de Dieppe et que cette activité débouche à Dieppe comme dans les autres villes du Département sur la mise en place d’une véritable politique alternative à la voiture.


    Malgré les promesses faites par les élus de l’agglo, aucune action n’a été réalisé en ce sens. Ceux-ci veulent que Vélo service continue à fonctionner au mieux comme un service touristique, en utilisant des personnes sous payées en contrats aidés, ce qui est proprement intolérables pour des personnes qui se disent de gauche.


    En conséquence, les Élus EELV demande que soit réalisé un appel d’offre afin que soit mis en œuvre sur l’agglomération Dieppe Maritime un service similaire à celui proposé par vélo service.


    Ville de Dieppe, bilan municipal à mi-mandat

    9 septembre 2011

    Le point de vue des écologistes

    Si l’on se réfère au programme municipal tel qu’il avait été dessiné par la liste « Rassemblés, Dieppe avance », force est de constater que nous sommes encore très en retard par rapport aux réalisations sur lesquelles nous nous étions engagés en 2008.

    Les engagements pris notamment dans l’amélioration des eaux de baignade, l’intégration des facteurs environnementaux dans les marchés publics, dans l’éco-conditionnalité des aides a apporter aux associations ou le soutien au commerce équitable restent encore à promouvoir.

    Les retards pris pour la création de la « mission municipale sur le développement durable », l’absence de cadres techniques municipaux mis au service d’une véritable politique de maîtrise voire de diminution de nos dépenses énergétiques, en eau, ou encore l’absence de véritables filières de recyclage comme le compostage rendront difficile la mise en oeuvre concrète de ces objectifs.

    En ce qui concerne les politiques de transport proposée en 2008 et initialement destinées à « réduire l’usage de la voiture et développer l’usage des transports collectifs et les modes de déplacement doux » le refus d’aménager les couloirs de bus de façon a ce qu’ils permettent l’accés au vélo de même que le manque de soutien à des associations cherchant à promouvoir d’autres formes de déplacement que la voiture montre bien dans ce domaine les limites des engagements pris en 2008.

    Les Verts sont bien sûrs conscients que les difficultés financières de la Ville, de même que la crise économique ont durablement touché notre agglomération.

    Ils sont aussi bien conscients que la Ville est obligée de prendre en compte l’avis d’autres partenaires comme l’agglomération, le département ou la région.

    Les élus EELV espèrent que les trois prochaines années permettront un rattrappage dans le domaine de l’environnement et du développement durable pour que, en 2014, on puisse dire que Dieppe est sur le plan éxcologique une ville exemplaire.


    Fuites à répétition à Paluel, salariés mis en danger

    28 juin 2011

    Communiqué de presse d’ EELV Haute Normandie.

    « Voilà de nombreux mois qu’une fuite d’iode radioactif existe dans l’une des tranches de la centrale de Paluel. », nous alertait, le 16 juin, via son blog[1], la CGT Paluel.

    La réponse d’EDF à cette défaillance inquiétante : l’envoi sur site, en activité et en pleine puissance, de salariés chargés d’identifier l’origine de la fuite et son ampleur ! Au risque d’être irradié ?  Le site Mediapart publie aujourd’hui un article d’importance relatant l’  « inquiétude grandissante chez les agents et, pour certains, de l’angoisse et de la panique. » A 100 jours de l’accident de Fukushima, alors que nombre de reportages sont venus témoigner des dangers encourus par les travailleurs du nucléaire et du sacrifice des liquidateurs, nous ne pouvons que dénoncer cette irresponsabilité.

    Certes des tests de résistance ont été lancés par l’Union européenne pour les 143 réacteurs nucléaires en service. La France mène également un audit de ses 58 centrales. Mais, cette démarche est loin d’être suffisante, d’autant qu’elle n’associe pas l’ensemble des acteurs concernés. Compte tenu que notre région produit 11 % de l’électricité nucléaire française, nous avions sollicité le Préfet de Région pour que soit réunie une conférence régionale sur la sûreté nucléaire et notre stratégie énergétique, associant l’ensemble des parties concernées. Demande restée lettre morte pour le moment mais que nous réitérons.

    Actuellement en conférence à Vienne sur la sureté nucléaire, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), par la voix de son directeur général, Yukiya Amano a affirmé que « continuer comme avant n’est pas une option ».

    En effet, il s’agit dès aujourd’hui de penser l’après-nucléaire. L’Allemagne, l’Italie s’y sont engagés. Dans notre région, la réalisation d’une étude à même d’identifier les potentiels locaux et les actions concrètes à engager, à l’échelle de notre région, pour éviter la construction d’un nouvel EPR et anticiper le non-renouvellement des centrales existantes serait la première étape. D’ores et déjà, dans d’autres régions, des associations ont entamé, voire finalisé, des démarches similaires (Nord Pas de Calais, Ile de France, Pays de la Loire).

    La sécurité des personnes (salariés et population environnante), la sécurité des installations  ne sont pas de simples variables d’ajustement.