17 eme conférence sur le climat, c’est fini

La 17 eme conférence de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques s’est achevée le dimanche 11 décembre Le texte adopté est en dessous du minimum acceptable, tout juste sauve t’on un Protocole de Kyoto vidé de ses acteurs principaux et le principe de continuer à travailler sur un nouvel instrument légal..Pour EELV, le sommet de Durban est un échec collectif des dirigeants mondiaux. A cause de leur incapacité à s’accorder depuis Copenhague, nous vivons un moment dramatique, le danger climatique grandit.

Certains pays portent une lourde responsabilité, en particulier les Etats-Unis. Si l’Union Européenne a eu un comportement positif, elle doit cependant renforcer son ambition climatique et s’engager sur un objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre françaises de 30% d’ici 2020. »
L’incapacité à transcender les intérêts particuliers de certains grands états ou acteurs économiques détruit peu à peu la mobilisation internationale sur le climat. Nous sommes très loin de l’engagement de stabilisation du réchauffement à +2°C. Les scientifiques, les ONG, les fédérations de gouvernements locaux, la mobilisation citoyenne… rien ne semble pouvoir sortir la négociation Climat de l’ornière depuis Copenhague.
« Le processus de négociation ne va pas assez vite pour faire face à l’urgence climatique. Le nier n’est pas la solution et nous condamnerait à la désespérance des peuples. Il est encore temps : la Convention climat de l’ONU est née en 1992 à Rio. En juin, vingt ans après, les dirigeants du monde y ont de nouveau rendez vous. Après Durban, il faut un sursaut citoyen pour que Rio+20 retrouve l’esprit de Rio »

Débat public LGV : EELV pour un train utile, fiable, fréquent et accessible à tous à Dieppe.

Tribune du mois de décembre 2011

Les écologistes sont naturellement favorables au train, mais pour autant, le déplacement le plus écologique est celui qu’on évite.

Aussi, avant de développer toujours plus d’infrastructures, il faudrait réfléchir à la façon dont on aménage les territoires, en termes d’habitats, de commerces, de loisirs ou d’activités économiques.

Le saviez-vous ?

  • Le coût global du projet « Ligne Nouvelle Paris-Normandie » est estimé entre 11 et 15 milliards d’euros, soit 500 millions d’euros par minute gagnée.

  • En 1971 il ne fallait que 1h03 pour relier Paris à Rouen et 1h45 au Havre, contre aujourd’hui 1h10 et 2h05.

Pas d’avenir à Dieppe sans train

Seuls 7% des déplacements en Haute-Normandie se font en train. C’est très insuffisant pour atteindre les objectifs de diminution d’émission de gaz à effet de serre.

Il est urgent de développer le train comme transport de proximité.

Néanmoins, cela ne doit pas se faire à n’importe quel prix. La réalisation d’une ligne nouvelle entraînerait la perte de plusieurs milliers d’hectares de terres agricoles ou naturelles et couperait les corridors écologiques.

Alors quel type de train pour Dieppe et la Normandie ?

Ce qu’attendent les usagers c’est un train à l’heure, confortable, accessible à moins de 10 minutes de chez eux et disponible toute la journée. De plus une irrigation totale du territoire permettrait aux usagers qui recherchent des alternatives à la voiture depuis la flambée des prix du pétrole de ne pas être démunis.

Nos propositions

  • Le maintien d’un véritable service public ferroviaire,

  • L’aménagement et la modernisation des lignes existantes, notamment la liaison Rouen-Dieppe,

  • La mise en place d’une véritable entente multimodale entre les transports ferroviaires et les bus départementaux et urbains,

  • Le doublement du Paris-Mantes aujourd’hui saturé,

  • La réalisation d’une nouvelle gare à Rouen.

EPR Penly : enquête publique une nouvelle fois reportée

L’enquête publique sur le projet de réacteur nucléaire EPR de Penly (Seine-Maritime), qui devait débuter en octobre est, à la demande d’EDF, une fois de plus reportée à 2012. C’est ce qu’a annoncé, mardi 4 octobre, le ministère de l’énergie.

Si le projet n’est « pas suspendu » les militants d’Europe Ecologie les Verts estiment que cette déclaration est toutefois une bonne nouvelle .

A 6 mois des présidentielles, ce nouveau report va en effet permettre de relancer le débat sur le nucléaire et d’attendre le résultat de l’audit des centrales françaises.
6 mois après Fukushima ce report permettra aussi d’examiner les positions des candidats sur la politique énergétique qu’ils entendent initier dans le cadre de la prochaine mandature.

Pour les écologistes EELV, ces élections seront l’occasion de dénoncer les insuffisances techniques, financières et sociales du projet EPR et de se prononcer pour l’ abandon du projet EPR à Penly mais aussi à Flamanville. Elles seront aussi l’occasion de proposer une scénario de sortie complète du nucléaire notamment :

- en proposant des scénarios volontaristes de sobriété et d’efficacité énergétique notamment dans l’industrie, les constructions neuves, la rénovation du parc immobilier. (40 % de notre consommation énergétique)

- en privilégiant les énergies renouvelables (éolien, hydrolien, biomasse, …)

- en relocalisant les économies et en privilégiant les filières courtes de production et de consommation

- en limitant l’étalement urbain et en travaillant sur des modes de déplacement moins couteux en énergie.

Association « Vélo service », c’est fini

Tribune mensuelle des élus Europe Écologie Les Verts de Dieppe


L’association « Vélo service » réalise des locations de vélos et de nombreuses animations depuis sa création en 2002. Elle n’a cependant jamais eu suffisamment de financement pour assurer les salaires des deux permanents nécessaires à son fonctionnement.

Vélo service estime qu’elle ne peut plus continuer à gérer la station de location de vélos à Dieppe uniquement avec des personnes en emplois aidés. Tous les 6 mois, elle doit se séparer de ses employés pour les remplacer par d’autres qu’ il faut former à nouveau. Ces personnes n’ont aucune perspective d’embauche et ne peuvent en un laps de temps aussi court être correctement formées.


Pour qu’une station de location de vélos puisse fonctionner correctement, il est indispensable qu’elle soit installée dans un lieu lisible. Sa relégation par l’agglomération de Dieppe dans un local minuscule au fonds de la gare routière n’a pas non plus contribué au développement de son activité.


Le peu d’intérêt montré par les collectivités locales pour encourager le développement du vélo sur notre agglo n’a jamais été plus criant depuis ces dernières élections. Les promesses concernant l’avenue verte ne sont pas tenues, l’aménagement des voies de circulation en site propre et susceptible d’accueillir les vélos a été refusé malgré nos demandes répétées. Le schéma d’aménagement cyclable en cours de réalisation risque comme le plan de déplacement urbain de ne déboucher sur aucune proposition concrète en matière de déplacement en vélo.


Depuis 2002, Vélo Service ne cesse de demander que la location de vélos soit incluse dans la compétence transport dévolue à l’agglomération de Dieppe et que cette activité débouche à Dieppe comme dans les autres villes du Département sur la mise en place d’une véritable politique alternative à la voiture.


Malgré les promesses faites par les élus de l’agglo, aucune action n’a été réalisé en ce sens. Ceux-ci veulent que Vélo service continue à fonctionner au mieux comme un service touristique, en utilisant des personnes sous payées en contrats aidés, ce qui est proprement intolérables pour des personnes qui se disent de gauche.


En conséquence, les Élus EELV demande que soit réalisé un appel d’offre afin que soit mis en œuvre sur l’agglomération Dieppe Maritime un service similaire à celui proposé par vélo service.

Ville de Dieppe, bilan municipal à mi-mandat

Le point de vue des écologistes

Si l’on se réfère au programme municipal tel qu’il avait été dessiné par la liste « Rassemblés, Dieppe avance », force est de constater que nous sommes encore très en retard par rapport aux réalisations sur lesquelles nous nous étions engagés en 2008.

Les engagements pris notamment dans l’amélioration des eaux de baignade, l’intégration des facteurs environnementaux dans les marchés publics, dans l’éco-conditionnalité des aides a apporter aux associations ou le soutien au commerce équitable restent encore à promouvoir.

Les retards pris pour la création de la « mission municipale sur le développement durable », l’absence de cadres techniques municipaux mis au service d’une véritable politique de maîtrise voire de diminution de nos dépenses énergétiques, en eau, ou encore l’absence de véritables filières de recyclage comme le compostage rendront difficile la mise en oeuvre concrète de ces objectifs.

En ce qui concerne les politiques de transport proposée en 2008 et initialement destinées à « réduire l’usage de la voiture et développer l’usage des transports collectifs et les modes de déplacement doux » le refus d’aménager les couloirs de bus de façon a ce qu’ils permettent l’accés au vélo de même que le manque de soutien à des associations cherchant à promouvoir d’autres formes de déplacement que la voiture montre bien dans ce domaine les limites des engagements pris en 2008.

Les Verts sont bien sûrs conscients que les difficultés financières de la Ville, de même que la crise économique ont durablement touché notre agglomération.

Ils sont aussi bien conscients que la Ville est obligée de prendre en compte l’avis d’autres partenaires comme l’agglomération, le département ou la région.

Les élus EELV espèrent que les trois prochaines années permettront un rattrappage dans le domaine de l’environnement et du développement durable pour que, en 2014, on puisse dire que Dieppe est sur le plan éxcologique une ville exemplaire.

Fuites à répétition à Paluel, salariés mis en danger

Communiqué de presse d’ EELV Haute Normandie.

« Voilà de nombreux mois qu’une fuite d’iode radioactif existe dans l’une des tranches de la centrale de Paluel. », nous alertait, le 16 juin, via son blog[1], la CGT Paluel.

La réponse d’EDF à cette défaillance inquiétante : l’envoi sur site, en activité et en pleine puissance, de salariés chargés d’identifier l’origine de la fuite et son ampleur ! Au risque d’être irradié ?  Le site Mediapart publie aujourd’hui un article d’importance relatant l’  « inquiétude grandissante chez les agents et, pour certains, de l’angoisse et de la panique. » A 100 jours de l’accident de Fukushima, alors que nombre de reportages sont venus témoigner des dangers encourus par les travailleurs du nucléaire et du sacrifice des liquidateurs, nous ne pouvons que dénoncer cette irresponsabilité.

Certes des tests de résistance ont été lancés par l’Union européenne pour les 143 réacteurs nucléaires en service. La France mène également un audit de ses 58 centrales. Mais, cette démarche est loin d’être suffisante, d’autant qu’elle n’associe pas l’ensemble des acteurs concernés. Compte tenu que notre région produit 11 % de l’électricité nucléaire française, nous avions sollicité le Préfet de Région pour que soit réunie une conférence régionale sur la sûreté nucléaire et notre stratégie énergétique, associant l’ensemble des parties concernées. Demande restée lettre morte pour le moment mais que nous réitérons.

Actuellement en conférence à Vienne sur la sureté nucléaire, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), par la voix de son directeur général, Yukiya Amano a affirmé que « continuer comme avant n’est pas une option ».

En effet, il s’agit dès aujourd’hui de penser l’après-nucléaire. L’Allemagne, l’Italie s’y sont engagés. Dans notre région, la réalisation d’une étude à même d’identifier les potentiels locaux et les actions concrètes à engager, à l’échelle de notre région, pour éviter la construction d’un nouvel EPR et anticiper le non-renouvellement des centrales existantes serait la première étape. D’ores et déjà, dans d’autres régions, des associations ont entamé, voire finalisé, des démarches similaires (Nord Pas de Calais, Ile de France, Pays de la Loire).

La sécurité des personnes (salariés et population environnante), la sécurité des installations  ne sont pas de simples variables d’ajustement.

Le pont Colbert de Dieppe

Tribune mensuelle du mois de juin du groupe des élus EELV de Dieppe

Le pont Colbert est le dernier plus grand pont tournant d’Europe en fonction.

C’est un symbole du paysage urbain de Dieppe, un élément majeur du patrimoine local et haut-normand mais aussi, national et international.

Il est un signal indissociable du paysage de la ville, il est un trait d’union avec le quartier protégé du Pollet. Avec l’élégante cabine de manœuvres dessinée par Jean Prouvé, sa silhouette si caractéristique en fait un monument emblématique, répondant au Château Musée, et source d’inspiration pour les artistes.

Contemporain de la Tour Eiffel (1889), il fonctionne encore dans sa configuration d’origine, une machinerie hydraulique utilisant le principe simple de l’incompressibilité de l’eau, un fonctionnement durable !

Le pont Colbert, ce sont aussi quatre hommes qui se relayent au rythme des marées. Ils assurent aussi les travaux d’entretien, c’est un savoir faire unique qu’il faut préserver.

Le pont, qui s’intègre parfaitement dans le quartier du Pollet est aussi une partie de l’âme de ce quartier. Les habitants ont un fort attachement pour ce pont. Pour preuve: les 700 signatures récoltés par l’association « Comité sauvegarde du Pont Colbert » durant un seul week-end.

C’est aussi un axe majeur de la ville permettant de relier le quartier du Pollet et Neuville au reste de Dieppe et se trouvant sur l’itinéraire de l’Avenue Verte. Quel atout pour les touristes et visiteurs du quartier du Pollet dont il est un élément central !

C’est un monument qu’il faut préserver et qui doit être rénové et mis en valeur !

Considérant les points précédant, le groupe des élus EELV, demande au Syndicat mixte du port de :

  • rendre publique toutes les études menées actuellement,

  • répondre à l’attachement important des dieppois à cet ouvrage d’art en faisant participer les habitants du quartier au futur de ce monument.

  • proposer l’inscription du  pont Colbert à l’inventaire général du patrimoine culturel

    Mercredi 29 juin à 18 h.30, réunion public organisée par le collectif anti-nucléaire de Dieppe,

    300 Polonais sur le chantier EPR de Flamanville

    (de la sous-traitance à la maltraitance ..)

    Mercredi 29 JUIN à partir de 18h30

    Maison des Associations

    14, rue Notre Dame

    76200 Dieppe

    Rencontre avec Monika KARBOWSKA

    militante polonaise responsable de l’association « Université Européenne Populaire« 

    qui décrira les conditions de vie indignes des travailleurs étrangers sur ce chantier

    La rencontre est organisée par Collectif antinucléaire de  Dieppe

    Publié dans EPR

    Motion déposée par le groupe EELV lors du conseil municipal de Dieppe du 7 avril 2011

    Nucléaire : Les conséquences de Fukushima

    Le peuple japonais affronte actuellement une tragédie sans précédent. Une catastrophe naturelle, avec des conséquences humaines, sanitaires et économiques, une catastrophe nucléaire majeure.
    À ce jour, trois fusions partielles de coeurs, deux incendies de combustible usé et cinq explosions d’hydrogène sont survenues dans la centrale nucléaire de Fukushima Daiichii, qui depuis le séisme et le tsunami du 11 mars dernier, relâche des quantités colossales de radioactivité dans l’air et l’environnement. Malgré une communication d’informations parcellaires ou contradictoires, nous pressentons que nous sommes face à une situation d’une gravité sans précédent.


    Des centaines de travailleurs japonais sacrifient actuellement leur vie pour tenter d’éviter que le pire ne se produise. Des quantités massives de substances radioactives ont été libérées dans l’atmosphère et l’océan. Des taux de radioactivité plusieurs centaines de fois supérieurs à la normale sont déjà mesurés à plus de 100 km de la centrale de Fukushima. C’est une vaste région du Japon qui subit à l’heure actuelle une contamination radioactive qui pourrait se propager à tout le pays, voire au-delà.

    Nous exprimons toute notre solidarité au peuple japonais et en premier lieu aux travailleurs du nucléaire qui tentent d’éviter le pire.

    Cette situation alarmante nous rappelle que le nucléaire est une énergie qui n’est ni propre, ni sûre et encore moins capable de répondre au défi majeur du changement climatique. Elle soumet les populations et les travailleurs à des risques insensés, d’un bout à l’autre de la filière, plus encore lorsque les centrales sont vieillissantes. Au Japon, le réacteur n°1 de Fukushima Daiichi devait être arrêté définitivement au mois de février. Cependant la prolongation de son fonctionnement pendant 10 ans venait d’être décidée… Quel choix tragique !


    Ce nouvel accident nucléaire majeur met à nouveau à jour les risques inhérents à toute installation nucléaire et met à mal de façon définitive et indéniable le mythe de la sûreté et de la sécurité du nucléaire.
    L’impuissance dramatique de l’homme face à l’emballement des réacteurs au Japon a provoqué la remise en question immédiate du nucléaire dans plusieurs pays (Allemagne, Suisse, Inde, États-Unis…).
    En France, la politique énergétique a toujours échappé au débat démocratique, et plus particulièrement le développement de la filière électronucléaire. Les décisions sont prises au plus haut niveau de l’État, sans que les citoyens ne soient jamais consultés. Cette question concerne pourtant l’avenir de la population toute entière.

    Sera-t-il nécessaire d’attendre un nouvel accident nucléaire pour que les autorités françaises organisent enfin un réel débat sur le modèle énergétique français en toute indépendance de l’industrie nucléaire et de son lobby ?
    Pour faire face à la pénurie croissante des ressources fossiles, aux risques inacceptables du nucléaire, et à la nécessité de réduire nos émissions de gaz à effet de serre, les solutions alternatives existent, aujourd’hui. Elles s’appuient sur la réduction de nos consommations, par la sobriété et l’efficacité énergétique, et sur le développement des énergies renouvelables. Cette transition énergétique est inéluctable, ses modalités et sa planification nécessitent la tenue d’un grand débat démocratique et citoyen.

    Le Président Sarkozy a annoncé que la France devait tirer les conséquences de l’accident japonais. Nous prenons aujourd’hui sa déclaration au mot. Considérant tous les points précédents le conseil municipal de Dieppe demande au gouvernement et au président de la république :


    Un moratoire sur tous les projets électronucléaires en cours (EPR de Flamanville, ligne THT Cotentin-Maine, EPR de Penly, ITER, Bure et projets de centres de stockage des déchets nucléaires issus de la filière électronucléaire…) tant que les citoyens n’auront pas été en mesure de se prononcer démocratiquement sur notre politique énergétique et sur le recours à l’énergie nucléaire, y compris si nécessaire par un référendum.
    Le renoncement à la prolongation de l’exploitation des réacteurs ayant atteint ou dépassé les 30 ans de fonctionnement.
    • L’arrêt complet de tous les projets portés à l’étranger par l’industrie nucléaire française.
    La fin des interventions de sous traitants dans les centrales et leurs remplacements par un vrai service public de l’énergie dépendant d’une entreprise d’état.
    • Une plus grande ouverture des Commissions Locale d’Information Nucléaire (CLIN).
    • La mise en place d’une véritable politique d’information des habitants résidant aux abords des centrales (balises de contrôle de la radio-activité, aide financières auprès des associations effectuant des mesures de contrôle de la radioactivité).
    • l’Extension autour des centrales de la zone géographique au sein de laquelle les pastilles d’iode devraient être délivrées.
    • Soutien aux associations, sociétés, coopératives travaillant dans le domaine de la promotion des énergies renouvelables.